10 juin 2009

François BAYROU : le contre-exemple

François BAYROU.JPG

François BAYROU est l’archétype du mauvais communiquant.
Voulant peut-être bien faire (quoi que...), mais si prenant tellement mal ! Alors que l’ex-UDF donnait une image européenne lisible et cohérente, l’ex-troisième homme de la présidentielle a fait du MoDem une machine personnelle inefficace, dévouée uniquement à la cause perdue de son élection à la Présidence de la République. Quelle contre-performance que son résultat aux élections européennes ! LB

15 mai 2009

Jean-François LAMOUR présente le livre noir des villes de gauche

Livre noir des villes de gauche.JPGMars 2008 : nombre de grandes villes françaises demeurent ou basculent entre les mains d’équipes socialistes. Un an après, les présidents de groupe d’opposition de ces villes ont décidé de publier un livre noir dans lequel ils dressent, à partir de données objectives, un bilan critique de la gestion de ces exécutifs.

Lyon, Strasbourg, Lille, Montpellier, Paris et bien d’autre encore... Dans chacune de ces villes, c’est le même constat : la gauche fait le choix tôt ou tard d’augmenter massivement les impôts locaux, accroît les dépenses de fonctionnement, pratique le quadrillage politique des subventions aux associations, se montre sectaire et dogmatique. On est loin des comptes-rendus de mandat idylliques présentés çà et là dans l’hexagone par ces maires socialistes.

A Paris, Bertrand Delanoë est élu maire depuis maintenant huit ans. De son premier mandat, on retient souvent de grandes opérations de communication telles Paris Plage ou Nuit Blanche. Mais c’est oublier qu’il est à l’origine de bien des maux que rencontrent les Parisiennes et les Parisiens dans leur quotidien : hausse du nombre de demandeurs de logement, pénurie de places en crèche, création d’embouteillages de nuit et embauche massive de personnels...

Cerise sur le gâteau : à l’ouverture de son second mandat, et à l’heure où la crise sévit aussi dans la capitale, il a décidé d’augmenter les impôts locaux. Ainsi, à l’automne 2009, le contribuable parisien propriétaire découvrira avec effroi le bond de ses impôts locaux : plus de 50%.

C’est pour faire toute la lumière sur la gestion socialiste dans les vingt grandes villes françaises tenues par la gauche que je vous présente ce premier livre noir, et notamment le chapitre consacré à Paris.

Jean-François LAMOUR
Député de la 13ème circonscription de Paris
Président du Groupe UMPPA au Conseil de Paris

Téléchargement : Livre noir des villes de gauche.pdf

27 février 2009

Ségolène ROYAL veut "qu’on la laisse tranquille" !

Petite caricature de Ségolène ROYAL, qui veut toujours « qu’on la laisse tranquille », mais qui ne dit jamais vraiment « non » quand il s’agit de mettre un peu d’huile sur le feu ou de créer des polémiques. Vraiment inimitable notre Ségolène [heureusement] !

Caricature SR.jpg

16 janvier 2009

Le contre-plan socialiste ou quand la gauche est à court d’idées...

Relance PS.JPG

En décembre dernier, avant même que les experts n’aient donné leur avis sur le plan de relance présenté par Nicolas SARKOZY, Ségolène ROYAL a tiré à boulets rouges sur un plan qu’elle considérait inadéquat. Rajoutons à cela les promesses fiscales inconsidérées de la campagne présidentielle de 2007 et nous aurons déjà une petite idée de la malhonnêteté intellectuelle des socialistes quant aux questions économiques et financières.

Le plan socialiste annoncé dernièrement, afin de répondre à la crise, vient comme une cerise sur le gâteau.

Afin d’avoir quelque chose à dire sur la scène nationale, qu’il n’occupe pas beaucoup faute d’idées et de convictions, le PS a élaboré une alternative économique au plan SARKOZY, un « contre-plan » de 40 milliards d’euros. Les ressources budgétaires mises à disposition de ce plan seraient divisées en deux domaines d’application. Une partie irait à la relance de la consommation, et l’autre au soutien aux secteurs en difficulté.

Remarquons ici que le budget fictif (environ 20 milliards) consacré à la relance des secteurs en difficulté, grands pourvoyeurs d’emplois (automobile et bâtiment principalement) est du même ordre de grandeur que le plan SARKOZY (26 milliards) et cela pour les mêmes objectifs. Les socialistes critiquent donc un plan qu’ils appellent de leurs vœux... Bizarre autant qu’étrange !

Qu’y a-t-il donc de nouveau dans ce plan socialiste ? Le PS prévoit de consacrer la moitié des sommes de son plan virtuel à l’augmentation directe du pouvoir d’achat (doublement de la PPE, revalorisation du SMIC). Ces mesures, d’apparence keynésienne, n’ont malheureusement aucun sens dans notre société actuelle et encore une fois, le PS a plus d’un train de retard !

Augmenter le pouvoir d’achat, donc la consommation (si la déflation est maîtrisée) ne relancerait pas l’activité économique nationale, puisque nous consommons beaucoup de produits étrangers. Le PS veut-il financer l’économie chinoise ? De plus, le peu de dynamisme de notre économie (même avant la crise) marquée par des délocalisations massives, ne laisse pas entrevoir un remboursement rapide de notre dette nationale, qui s’accroît de jour en jour.

Si les socialistes sont inconséquents, le gouvernement ferait bien d’accompagner son plan d’une politique de rigueur. Songeons au désastre argentin de 2001...

François TAVERNIER
Membre des Jeunes populaires de la 13ème circonscription de Paris